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Historique d'Halloween
Halloween à travers les siècles
Les origines remontent loin dans le passé, lors de célébrations données le 1er novembre par les druides en Angleterre en l'honneur de Samhain, le seigneur des morts. Ces célébrations marquaient la nouvelle année celtique et le début de l'hiver. Les Druides croyaient que la veille de la fête, les morts revenaient sur terre. De la nourriture était mise dehors pour les rendre de bonne humeur, des feux étaient allumés et on effrayait à grands bruits les mauvais esprits. Les druides se déplaçaient de maison en maison et réclamaient des offrandes (Treat = présent) pour leur dieu. En cas de refus, ils proféraient des malédictions de mort (Trick = malédiction) sur cette maison.
Au XIème siècle, l'église primitive d'Angleterre a préféré lui donner une signification différente plutôt que de l'abolir.FETE OU PIEGE
Allez dans n'importe quelle grande surface ou magasins de jouets au mois d'octobre et vous découvrirez d'étranges objets, chapeaux de sorcières, balais volants, masques de monstre, tridents de diable, tous bons marchés, vendus comme des amusements pour enfants pour célébrer Halloween. Les magasins exposent dans leurs vitrines des sorcières et des fantômes et votre supermarché pourra vous offrir des objets en forme de potiron. Le reste de l'année, il est plutôt difficile de se procurer ce genre de produits qui inondent le marché à l'approche d'Halloween.Halloween n'est pas simplement un événement commercial pour combler l'espace entre l'été et Noël.
Il s'est introduit dans les écoles parmi d'autres fêtes que l'on célèbre régulièrement. Bien qu'il offre un bon prétexte à l'imagination, le fait qu'il soit assimilé à une fête traditionnelle ne le rend pas si populaire.
Beaucoup de parents sont à juste titre gênés par la facilité avec laquelle l'élément païen d'Halloween a été adopté.
Jouer au fantôme ou à la sorcière passe pour un simple jeu, cachant ainsi le vrai danger des pratiques occultes impliquées dans cette " fête ". Les parents ne sont pas les seuls a être inquiets.
Cette inquiétude grandissante est partagée par de plus en plus de responsables éducatifs. En Grande-Bretagne et aux Etats-Unis où elles existent depuis longtemps, de nombreux sociologues, psychologues, thérapeutes et éducateurs dénoncent la démarche mortifère et malsaine où la laideur et une certaine approche de la mort sont loin d'être anodines pour le psychisme des enfants, mais aussi celui des personnes âgées (voir au verso).
La fête païenne de Samhai fut changée pour donner place au jour de la Toussaint (1er novembre) et au jour des âmes saintes (2 novembre). Ces deux jours-là étaient plus importants que la veille de la Toussaint ou " All Hallow's Eve " (d'où nous vient le nom de " Hallowe'en ") qui tombe le 31 octobre. Mais ils n'ont pas réussi à éliminer les attributs païens d'origine.
Ceux-ci sont les aspects les plus visibles et commercialement exploités du 31 Octobre ; les costumes de fantômes et de sorcières, les courges montées en lanterne peuvent apparaître bien éloignés des rites secrets faits pour apaiser les dieux anciens, mais ce qu'ils masquent est inquiétant.: Sorcellerie, communication avec les morts pour les apaiser, peur des mauvais esprits, divination forment un tout attaché à une croyance particulière.
"Trick or Treat "?
" Trick or Treat " a commencé aux USA au début du XXème siècle, quand un groupe de travailleurs Irlandais se sont servi d'Halloween pour extorquer de l'argent sous la menace. Cette forme pervertie fut plus tard largement atténuée pour devenir un divertissement de quartier à caractère ludique.
Cette pratique affecte aujourd'hui une grande partie de la culture populaire aux Etats Unis. Les enfants reviennent de l'école déguisés en quelques costumes terrifiants (de sorcière, de fantôme ou de vampire), et vont de porte en porte crier : " Trick or Treat ". Si la personne qui leur ouvre la porte ne leur donne pas un " Treat " c'est à dire un cadeau, ils la menacent de lui faire un " Trick " - un drôle de tour - et lui font une farce ou une plaisanterie.
" Trick or Treat " semble être un passe-temps innocent et drôle. Cependant, les costumes effrayants peuvent choquer, surtout les personnes âgées. De plus, l'idée de demander de l'argent sous la menace serait condamnée comme acte criminel à n'importe quel autre moment de l'année. Cela peut devenir une forme de persécution qui importune, voire, une manière d'extorsion. Cela semble invraisemblable de considérer cette pratique comme une activité amusante pour les enfants. Les jeunes enfants eux-mêmes ne sont pas en sécurité en allant tout seul dans le noir de porte en porte sonner souvent chez des inconnus. Beaucoup de gens ont peur que le refus de donner quelque chose entraîne une vengeance quelque peu désagréable. Les farces ou les mauvais tours peuvent faire peur, choquer ou heurter certaines personnes.
© Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine, Adaptation française de CARE, (avec autorisation)
Qu'est-ce que Halloween ?
C'est la résurgence d'un rite celtique ancestral anglo-saxon pratiqué vers 300 av. J-C. Une société initiatique secrète exerçait ainsi son emprise sur les gens. Chaque année, le 31 octobre, ses prêtres passaient de maison en maison réclamer des offrandes pour leur divinité : Samhain, seigneur de la mort. En cas de refus, ils proféraient sur le champ aux récalcitrants, des menaces terrifiantes, principe du "trick or treat" : donnez une offrande, sinon, la malédiction. Comme ils sévissaient de nuit, ces dits prêtres de Samhain s'éclairaient avec de gros navets évidés et sculptés en forme de tête de mort où brûlait une bougie faite avec de la graisse humaine, provenant des sacrifices précédents. Ces petites lumières vacillantes figuraient l'esprit exécuteur de leurs malédictions.
Au XIXe siècle, des immigrants irlandais amènent la coutume aux Etats-Unis. On y remplace alors le navet par la citrouille, mieux adaptée à la macabre sculpture. La lumière qui l'habite devient l'âme damnée de "Jock" qui se promène en quête d'un corps où pénétrer. Son nom se transforme en celui de "Jock-o-lantern", toujours en usage aux Etats-Unis. Quant aux masques et aux déguisements effrayants, les gens les mettent pour apeurer et éloigner d'eux les âmes malfaisantes des revenants qu'ils croient errer, cherchant à nuire aux vivants.
Aujourd'hui, la fête de Halloween, importée des USA, est devenue dans le monde entier l'une des plus importantes célébrations du nouvel an sataniste. Par suite, le très sérieux "World Book Encyclopedia" définit la fête comme le rite initiatique de tout ce qui est "cold, dark and dead" (froid, noir et mort.)
Pourquoi nous ne nous associons pas à HalloweenLa composante occulte et satanique de halloween ne saurait être prise à la légère. Cette fête, habilement présentée comme une manifestation ludique et innocente, peut devenir la porte d'entrée dans la sorcellerie ou le spiritisme destructeurs. Nos convictions chrétiennes, centrées sur la bénédiction, la lumière et la vie, y sont totalement opposées ! © Aquilas et Priscille
- Cette "nuit consacrée" (l'un des sens du mot) célèbre la mort, avec un cortège de hideux oripeaux. Nous n'en avons que faire. "La grande faucheuse" sévit assez dans le monde et l'horreur y est, hélas, tellement répandue !
- Ramener, même sous prétexte d'amusement, d'antiques rites païens pétris d'obscurantisme et de superstitions visant à maudire, ne trouve que notre désapprobation !
- Le chiffre d'affaires réalisé par la vente des masques, déguisements, citrouilles et autres macabres accessoires inutiles, monte en flèche. Ne nous laissons pas prendre au piège de cet affreux marché !
- Les modes, venues des Etats-Unis et qui envahissent l'Europe nous sont rarement bénéfiques. Restons nous-mêmes. Ne cédons pas à l'engouement irréfléchi généralisé !
- Halloween offre un prétexte aux enfants pour aller de porte en porte, quémander de petits cadeaux. Qui sait ce qu'ils peuvent recevoir ? De plus, le "trick or treat" traditionnel, les incite à faire de mauvaises farces en cas de refus. Singulier exercice éducatif !
Articles parus dans L'Avènement et Concepts Femme
© L'Avènement 125, Novembre 1998, Editorial Halloween, une fête bon enfant?
Chaque année, à pareille époque, des masques creusés dans des courges apparaissent un peu partout, que ce soit dans le cadre d'animations scolaires, à l'occasion de soirées à thèmes, ou plus généralement comme instrument commercial ou de publicité.
Le 31 octobre, c'est Halloween : mais que sait-on sur cette mystérieuse fête, a priori populaire, devenue à la mode au cours de ces dernières années en Europe ?
300 ans avant J.-C, une société secrète celte célébrait ce jour-là Samhain, un festival de la Mort. Des prêtres se déplaçaient de maison en maison pour réclamer des offrandes et parfois même des sacrifices humains pour leur dieu. En cas de refus, ils lançaient des malédictions de mort sur la demeure en question.
Saviez-vous qu'aujourd'hui encore, le 31 octobre est le Nouvel-An du calendrier des sorciers et l'un des quatre plus importants sabbats des sorcières ? C'est pour eux le début de tout ce qui représente le froid, le noir et la mort. C'est d'ailleurs durant cette nuit-là que des sacrifices humains seraient pratiqués par les satanistes aux Etats-Unis et en Australie. Un article paru dans Shadrack, un magazine chrétien pour les jeunes, montre que les liens de Halloween avec l'occultisme sont évidents. "L'idée de la lampe dans une courge a été tirée d'un conte dans lequel un dénommé Jack a été chassé à la fois du ciel et de l'enfer. Contraint d'errer sur la terre comme un esprit, Jack mit un charbon ardent dans une rave évidée pour éclairer son chemin dans la nuit. Ce précurseur de la courge symbolisait une âme damnée". Les prêtres celtes auraient d'ailleurs fabriqué des lanternes avec des navets pour éclairer leur chemin.
L'auteur de l'article cite d'autres liens avec le monde occulte : concernant l'utilisation de costumes à têtes d'animaux en période de Halloween : à l'époque, les druides revêtaient ces costumes afin de s'approprier la force de la bête qu'ils représentaient . Aux Etats-Unis, où 25 % des personnes âgées entre 18 et 40 ans se costument à cette occasion, Halloween fait l'objet d'un âpre débat. En effet, un ministre de l'Arkansas a intenté un procès fédéral et a demandé que le satanisme, via les pratiques de Halloween, ne soit pas toléré dans les écoles publiques puisque la prière y est interdite. Dans certaines écoles, les animations spécifiques à l'occasion de Halloween ont déjà été supprimées.
Comme le confiait une mère de famille à l'auteur de l'article paru dans Shadrack, "si le principe de l'esprit de secte a eu comme effet de supprimer la fête de Noël dans les écoles, pourquoi ne retire-t-on pas aussi Halloween? Si on ne peut pas honorer Dieu, pourquoi honorer le diable ?"
De ce côté de l'Atlantique, si un sondage était effectué, une importante majorité des personnes interrogées se défendrait certainement d'attribuer à Halloween une quelconque signification occulte. Même le dictionnaire n'évoque qu'une fête bon enfant au cours de laquelle les gamins masqués et déguisés présentent des sacs ou des paniers pour qu'on y dépose des friandises.
Toujours est-il qu'au moment où Halloween est fêté un peu partout, ce bref rappel historique permet, à défaut (ou peut-être en plus) de nous glacer le dos, de réfléchir sur notre manière d'appréhender l'événement.
Christian Willi
© Concepts Femme, 3/1999
Vous avez dit Halloween?
La rédaction de Concepts Femme se l'était promis, cette année nous serions les premiers à vous en parler, avant le raz-de-marée commercial que suscite cette fête, qui, telle une déferlante, envahit notre vieille Europe depuis deux ou trois ans.
Comme beaucoup, vous avez été sidérées par l'ampleur de l'événement et prises de court: avant d'avoir eu le temps d'y réfléchir, votre maison a été envahie: courges découpées, sorcières, monstres divers, toute la panoplie de Halloween, quoi ! Même l'école s'y est mise, c'est une aubaine pour égayer ces sombres semaines qui conduisent inexorablement vers l'hiver! Mais qu'est-ce qui se cache derrière cette célébration?
On trouve plusieurs interprétations; les journaux relatent en général le côté sympathique et festif de l'événement, peu parlent de ses racines occultes. En effet, le 31 octobre correspond au Nouvel An du calendrier des sorciers et à un des quatre plus importants de leurs sabbats. Il semble même que cette nuit-là des sacrifices humains soient accomplis par des groupes sataniques aux Etats-Unis. Quant au personnage de Jack, issu d'un conte, il aurait été chassé du ciel et de l'enfer, contraint d'errer sur la terre comme un esprit; pour éclairer son chemin, il aurait mis un charbon ardent dans une courge. On raconte aussi que les esprits des morts reviennent à la vie cette nuit-là (le 1er novembre étant la Toussaint) et cherchent à habiter un corps. A l'époque, les gens se déguisaient pour faire fuir ces esprits.Il est évident que nos contemporains ne connaissent pas, ou ne veulent pas connaître ces interprétations. "Ce n'est pas le sens que nous lui donnons", disent-ils en général. Et c'est là, à mon avis, que réside le problème: plus rien n'a de sens, pas plus Halloween, que Noël ou Pâques. On vit les fêtes et autres événements en les ayant vidés de leur sens, de leur substance. Halloween avec son cortège de démons, ça ne pose aucun problème! Mais à nous chrétiens, ça en pose! Et c'est d'autant plus difficile que les enseignants ont trouvé là un sujet inépuisable de bricolages et d'histoires, que s'organisent dans les quartiers des cortèges de bambins déguisés qui s'en vont frapper aux portes pour réclamer des sucreries. En tant que parents, comment faire pour marquer notre désaccord sans paraître rétrogrades et obtus?
Il me semble important de dire de manière claire les raisons qui motivent notre désapprobation face à cette fête et puis peut-être de trouver un moyen de lui donner un sens nouveau. Aux Etats-Unis, où Halloween est presque une fête nationale, beaucoup de chrétiens ont décidé de laisser leurs enfants y participer en les déguisant en personnages bibliques. Chez nous, j'ai entendu que des familles ont envoyé leur progéniture apporter des petits biscuits faits maison et des versets bibliques, d'autres sont allés sonner aux portes avec des paroles de bénédiction. "Nos enfants ont eu la joie de participer et en même temps de faire du bien à nos voisins; ça a été l'occasion de dire notre point de vue."
Chacun agit selon sa sensibilité et il est difficile d'établir une norme de comportement concernant Halloween, mais si vous aussi avez vécu une expérience intéressante à cette occasion, nous serions très heureuses que vous nous la fassiez connaître et que nous en fassions profiter les lectrices de Concepts Femme.
Cet engouement pour Halloween pourrait aussi nous inviter à réfléchir aux moyens de redonner du sens aux autres fêtes, telles que Noël ou Pâques, et de les célébrer d'une manière qui interpelle nos contemporains.
Véronique Rochat
Article paru dans l'édition spéciale "Esotérisme en vogue" coédité par L'Avènement, Concepts Femme et CPC Lausanne, Octobre 1999Halloween et Carnaval: des fêtes ancestrales d'origine païenne
Halloween, une fête inconnue chez nous il y a seulement dix ans et qui a "pris" de façon impressionnante dans presque chaque ville et village en l'espace de quelques années. Une fête durant laquelle petits et grands se déguisent et portent des masques de sorcières, de fantômes ou de squelettes, allant de maison en maison en exigeant des friandises. C'est aussi le temps des courges évidées aux visages grimaçants qui font office de lanternes devant les maisons.
Que signifie donc tout cet apparat pour le moins ambigu ?
Il faut rechercher le sens de cette fête dans son histoire, très ancienne puisqu'elle remonte au temps des Celtes, plusieurs siècles avant Jésus-Christ. A cette époque, les druides dominaient les sociétés celtes (surtout en Gaule, en Irlande et en Grande-Bretagne) dans presque toutes les sphères d'influence : ils étaient à la fois prêtres-sacrificateurs - il leur incombait donc de régler les rapports des humains avec l'Autre Monde, celui des dieux -devins, satiristes, vates (médecins), juges, spécialistes des sciences physiques, éducateurs et enseignants de la jeunesse ; ils dominaient même le pouvoir politique et militaire puisque c'est eux qui fixaient les règles du jeu, déterminant les candidats, châtiant le cas échéant. Le cumul de plusieurs de ces fonctions n'était pas interdit.
Les druides organisaient les fêtes du calendrier annuel, et en particulier celle qui marquait le nouvel an, soit précisément la nuit du 31 octobre au 1er novembre. C'était l'une des fêtes les plus importantes de l'année, celle qui célébrait le dieu païen Samhain, le Seigneurde la mort. On célébrait ainsi la fin d'une année et le début de la suivante, qui commençait par un temps de "mort" : les feuilles mortes qui finissaient de tomber, l'hiver, les ténèbres grandissantes avec les jours qui raccourcissaient. On croyait aussi que cette nuit de "passage" était le temps où le "voile" entre le monde physique et le monde spirituel était le plus fin, le plus aisément franchissable. C'est ainsi qu'on pensait que les morts revenaient visiter le monde des vivants, et que les pouvoirs occultes, la divination en particulier, étaient plus forts et plus fréquents.
D'après certaines légendes, c'était Samhain, le dieu des morts, qui convoquait les fantômes des hommes méchants morts durant l'année précédente, et qui avaient été condamnés à errer ou à habiter le corps d'animaux. Ces morts revenaient donc hanter les lieux où ils avaient vécu et cherchaient à nuire à leur ancien entourage, qui cherchait à les apaiser par des offrandes, le plus souvent de nourriture et de boisson, et par un abri. Les gens se déguisaient souvent et portaient des masques pour effrayer et éloigner les fan-tômes, ne pas être reconnus par eux et ne pas subir leurs malédictions. Si les offrandes plaisaient aux morts, ils ne faisaient rien de mal.
D'après d'autres récits, ce sont les druides qui passaient de maison en maison et réclamaient des offrandes pour Samhain, le seigneur de la mort. En cas de refus, ils proféraient des malédictions sur les gens et leur maison. Pour éclairer leur chemin, ils portaient des navets évidés et découpés en forme de visages à l'intérieur duquel brûlait une bougie.
Nous trouvons donc ces divers récits les sources de l'actuel Holloween: ce sont les enfants qui prennent la place des morts, des fantômes et des druides. Ils passent de maison en maison pour exiger un cadeau (le "trick or treat", une menace, une face ou traité, un cadeau). Les courges ont remplacé les navets depuis deux siècles, et la divination "bénéficie" d'un regain d'intérêt et de consutlation à cette époque de l'année.
Entretemps, principalement durant le premier millénaire de notre ère, alros que le christianisme s'implantait partout en Europe - souvent par force - l'Eglise eut l'idée de "récupérer" cette fête païenne et de l'associer à une fête chrétienne, ceci afin d'amadouer les populations christianisées en surface, mais qui continuaient leurs anciennes pratiques de fêtes. Ils déplacèrent donc une commémoration des anciens héros de la foi, souvent des martyres appelés saints, du 13 mai au 1er novembre. C'est donc devenu la Toussaint, la fête de tous les saints, en anglais "all saints on all holy eve" (=veille), d'où le mot halloween.Que penser de cette fête en tant que chrétiens?
Cela paraît assez évident! Voulons-nous vraiment envoyer nos enfants dans un ancien rituel idolâtre païen où ils symbolisent les esprits des morts, des démons et des sorciers? D'autre part, qu'apprennent-ils à ce jeu-là? - La manipulation par des menaces, l'apprentissage de la corruption par un cadeau, une attitude égoïste. Pas vraiment une éducation chrétienne! Il faut aussi savoir que les déguisements et masques peuvent être utilisés par des gens pour faire du mal en toute impunité - puisqu'on ne les reconnaît pas; il est très difficile de connaître l'ampleur de ces phénomènes (vengeances, vandalisme, disparition d'enfants, sacrifices d'animaux, voire d'humains) et de savoir si ces "rumeurs" sont sous- ou surfaites. Je vous laisse avec quelques questions:
- Qu'est-ce qui a permis la réimplantation des fêtes païennes dans nos sociétés?
- Quelle sera mon attitude et celle de ma famille en automne prochain? Comment vais-je préparer mes enfants à être différents des copains lors de cette fête?
Anne Kreis "Esotérisme en vogue" s'intéresse à l'ésotérisme sur plusieurs plans: dans le domaine de la santé (reiki, kinésiologie, homéopathie, acupuncture, anthroposophie, fleurs de Bach, etc.), dans le domaine du bien-être (yoga, sophrologie, training autogène, astrologie, méditation orientale ou chrétienne, etc.) l'occultisme et la spiritualité (les anges, le bouddhisme, nouvel âge, l'invisible, halloween, carnaval, etc.). Avec de nombreux récits et témoignages.
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Que faire cette année pour Halloween ? Halloween n'est plus une fête insignifiante mais elle est devenue un événement considérable de plus en plus accompagné de soirées, de festivités et de décorations grandioses. Vu de l'extérieur, Halloween peut ressembler à un innocent divertissement. Mais quelle est la réalité de la face cachée et obscure de cette célébration aujourd'hui si populaire ? Il ne vous est peut-être pas possible d'ignorer Halloween, mais vous allez être heureux d'apprendre que vous avez le choix. Steve Russo vous donne des principes bibliques et pratiques afin que vous puissiez prendre les bonnes décisions pour l'Halloween. Vous découvrirez la réalité des traditions d'Halloween (l'origine des citrouilles, de " farces ou friandises "), les relations entre Halloween et le monde de l'occultisme, les activités de rechange que les enfants et les parents apprécient, les façons de protéger vos enfants face aux dangers d'Halloween et à ceux du monde d'aujourd'hui. 144 pages Ed. M.M.
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L'Alliance Evangélique suisse réagit contre le phénomène Halloween auprès des grandes entreprises
L'Alliance Evangélique Suisse (AES) a adressé un courrier à une douzaine de grandes entreprises pour leur demander de renoncer à l'exploitation marketing du thème d'Halloween. Dans un document de deux pages, l'AES explique l'origine païenne d'Halloween et proteste contre ce qui constitue selon elle "une invitation explicite à l'occultisme: Halloween est une fête de sacrifice d'origine celtiqueu. Il était coutume de croire qu'en cette nuit-là, les humains avaient accès au monde des esprits". La Fête Dieu, instaurée par le pape il y a 1200 ans, était vraisemblablement une réponse à Halloween.
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En réponse à ces courriers, la plupart des grandes entreprises ont répondu que ce n'était qu'un phénomène commercial et qu'il ne fallait pas y chercher de signification occulte. Fritz Herrli, attaché de presse de l'AES, s'est dit déçu de ces réactions, mais ajoute "que le but était de sensibiliser ces responsables au phénomène. Mais pour bien faire, il aurait fallu mener cette campagne bien plus tôt".
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http://www.each.ch/news.htm#Halloween
http://www.each.ch/resoluti.htm#Halloween (texte de la résolution de l'Alliance Evangélique Suisse (en allemand)
Pétition contre le fabricant de Mars
Le Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine a lancé une pétition contre la société Mars Alimentaire. 25000 cartes ont déjà été commandées auprès de l'association. Son communiqué:
La société "MARS Alimentaire", qui commercialise les produits " Mars ", " Bounty ", " M&M's ", et autres confiseries, vient de lancer une campagne Halloween au caractère satanique évident (voir descriptif ci-dessous).
Au-delà des publicités commerciales déjà fort discutables dont nous sommes abreuvés, c'est un genre de " pacte " avec Satan qui est ainsi proposé aux enfants.
C'est pourquoi, nous avons pris la décision de lancer une campagne de carte-pétition pour dénoncer ce genre de pratiques au moyen de cartes postales pour vous-même et pour donner autour de vous adressées au Directeur général de " Mars Alimentaire ". Elles peuvent être signées individuellement.
Des exemplaires en nombre vous seront adressés sur simple demande. (libre participation aux frais)
Texte de la carte : Monsieur le Directeur général,
En tant que parents, nous sommes scandalisés qu'à des fins publicitaires et sous couvert de " fête ", vous fassiez la promotion de pratiques à caractère satanique. Ces pratiques ne sont pas neutres et sont dangereuses pour l'équilibre psychologique et psychique.
Nous ne voulons pas que nos enfants apprennent " le langage des horreurs " ni qu'ils " soient des démons ", même pour " rire ".
Pour nos enfants, nous voulons la promotion de valeurs positives et constructives de leur personnalité.En conséquences, nous vous informons que nous n'achèterons (parents et enfants) aucun des produits ayant participé, et sur la durée de cette " promotion ".
Si vous désirez nous garder comme clients, nous vous demandons de ne plus entreprendre, à l'avenir, de telle campagne publicitaire.
Copie du carton diffusé sous blister avec les produits " Mars ", " Bounty ", " M&M's " et " Twix " : Description :
Au recto
Collectionne les 6 cartes de "Démon Officiel" que tu trouveras dans tes sachets de confiseries chocolatées préférées. 6 bonnes raisons pour dévoiler ton coté démon ! Le savais-tu ? A la fête d'Halloween, tous les monstres et lutins réclament des confiseries à leurs voisins. Si ces derniers refusent, ils leur jettent des mauvais sorts.A ton tour :
Au verso
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- Alerte tes voisins de ta venue.
- Te voilà Démon Officiel 2000 prêt pour ta collec' de confisailles.
Carte de DEMON OFFICIEL 2000
Je fais partie des Démons de la fête d'Halloween 2000 et je m'engage à faire et à dire plein, plein de choses monstrueuses.
Nom
PrénomSurnom démoniaque
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Lu et approuvé par le maître des démons
Signé Lou cifer
Parle le langage des horreurs pour réussir ta collec' de confisailles !
Nous voilà le 31 octobre, jour de la fête d'Halloween. C'est le moment de partir à la collec' de Confisailles. Maintenant que tu es Démon Officiel, c'est facile ! Apprends le langage des horreurs et dévoile ton coté démon .
Suivent 4 " formules incantatoires " en " vieux " françaisInformations complémentaires:
Comité Protestant évangélique pour la Dignité Humaine
France : BP 261 - F- 67021 STRASBOURG Cedex 1
Suisse : Chemin de la Pra, 17 - CH-1170 AUBONNE
Tél. 0033/(0)3.88.79.41.20
Fax 0033/(0)3.88.39.13.23
Email : Avertir@aol.com
Un logo "Non à Halloween" pour webmasters
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Infos diverses
5000 tonnes de courges
5000 tonnes de courges sont produites par le plus grand producteur en Suisse. Un nombre croissant d'agriculteurs en font même une activité d'appoint. (RSR)
Chiffre d'affaires
Aux Etats-Unis, le chiffre d'affaires réalisé à l'occasion d'Halloween dépasse les 3 milliards de dollars. Certains entreprises déclarent réaliser un tiers de leurs ventes annuelles à cette occasion. (RSR)
Une sorcière et un sorcier posent plainte contre une église baptiste américaine suite à un spectacle d'Halloweeen chrétien
Pour traduire ce texte en français, rendez-vous sur la page www.systran.fr et copiez-collez le texte dans le formulaire proposé
A Baptist Halloween production in a city park has West Virginia witches frightened for their First Amendment rights, The Associated Press reported. Wiccans Dave McCormick and Elise Adkins claim the First Baptist Church of Dunbar's "Haunted Hollow" at Wine Cellar Park violates the Constitution and have asked the American Civil Liberties Union to help stop the holiday display. They say it validates the establishment of a particular religion, the AP reported. The ACLU said it planned to file a lawsuit in U.S. District Court in Charleston this week.
...The 45-minute Haunted Hollow tour shows the perils of sin, said First Baptist's associate minister, Mark Jarrell. Vignettes include a laughing, taunting Satan in hell, a drunken teen regaining consciousness at the scene of a car crash he caused, and a youth overdosing at a party, he said. The church, which has staged the event at the park for two years, changed the presentation slightly this year, dropping a negative portrayal of homosexuality that had angered some citizens, Jarrell said. Admission to this year's Haunted Hollow is $5 and a can of food. ..."They're using government property as a vehicle to propagate for their religion and against mine,'' said McCormick, a high priest in his four-member Wicca group. "When you go to the Haunted Hollow, you expect to have fun. You don't expect to have religion propagated at you," the AP reported him as saying. In addition, Dunbar police provided security at taxpayer expense when the park was kept open past normal hours for a weekend's production, and police violated federal law by preventing a protest of the production, the ACLU said. First Baptist Church leaders say they will continue to sponsor the Haunted Hollow throughout the Halloween season. (Religion Today, 20.10.2000)
Les Eglises vouent Halloween aux gémonies
Le succès fulgurant d'Halloween, depuis sa réimportation en France dans le sillage de grandes marques commerciales, n'en finit pas de provoquer l'agacement des Eglises prêtes à vouer aux gémonies cette fête païenne qui rejette dans l'ombre la fête chrétienne de la Toussaint.
La fête celtique d'Halloween, qui met en scène le retour des morts parmi les vivants, est célébré le 31 octobre, veille de la Toussaint, la "fête de tous les saints".
La première est aussi religieuse que la seconde, souligne l'évêque de Clermont-Ferrand (centre), Mgr Hippolyte Simon, dans un texte rédigé pour son bulletin diocésain et communiqué à l'AFP. Mais "les Français d'aujourd'hui dans leur majorité ne savent pas reconnaître comme religieux ces rites qu'ils prennent tout simplement pour du folklore".
L'évêque, qui avait déjà évoqué la question dans un livre publié en 1999 sous le titre "vers une France païenne?", relève le paradoxe : alors qu'au nom de la laïcité, "on n'imagine pas qu'une institutrice conduise sa classe dans une église pour lui faire découvrir un vitrail relatif à la Toussaint", de nombreuses écoles se sont mises à fêter Halloween.
L'agacement est le même du côté des protestants. Interrogé par l'AFP, le pasteur Jean-Arnold de Clermont, président de la fédération protestante, fait part de sa "surprise considérable" de voir l'Education nationale "s'engouffrer" derrière Halloween "pour en faire sans aucun discernement une fête d'école qui joue un peu sur la peur, un peu sur l'extraordinaire, un peu sur le surnaturel".
"Je ne pense pas que les enseignants aient l'intention de développer le paganisme, mais je les soupçonne d'inculture, ce qui est aussi grave", relève-t-il.
L'évêque de Clermont-Ferrand et la fédération protestante s'étaient déjà retrouvés le 13 octobre pour déplorer la disparition, à la demande de la France, de la référence à "l'héritage religieux" de l'Europe dans le préambule de la charte des droits de l'Homme de l'union européenne.
"Nous ne cessons de dire que lorsqu'on se coupe de cet héritage, on n'arrive plus à interpréter sa propre culture", martèle le pasteur de Clermont.
Pour Mgr Hippolyte Simon, l'heure n'est cependant pas à la croisade anti-Halloween : "on ne s'oppose pas à un raz de marée". Mais "il convient d'expliquer aux enfants les significations et les enjeux de cette fête", et "de leur expliquer en même temps comment l'Eglise nous a libérés des peurs et des fantasmes" qu'elle tente d'exorciser.
"Halloween et la Toussaint sont aux antipodes l'une de l'autre", souligne-t-il : "pour l'une, la mort est une fatalité, on peut seulement la tourner en dérision. Mais à la fin, ce sont les squelettes qui ont le dernier mot", tandis que pour l'autre, la mort est "un passage. A la suite du Christ ressuscité, nous sommes en route vers la cité sainte où nous attend la foule immense de ceux que le Seigneur a sanctifiés". (yahoo.fr)